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Mairie de Saint Genis l'Argentière
Place de la Mairie
69610 - Saint Genis l'Argentière
Tél. 04 74 70 04 83

Horaires d'ouverture :
Le lundi, mercredi et vendredi
de 14h à 18h30

L'histoire de Saint-Genis-l’Argentière

 

Un regard rétrospectif sur l’histoire du territoire actuel de Saint-Genis-l’Argentière permet de déceler cinq périodes : 

            

–     Le temps des passages, des armées ou des maçons créant un des aqueducs nécessaires à la ville de Lyon dans l’Antiquité et au début du Moyen Âge.

–     Le temps des seigneurs ecclésiastiques (en 984 une charte cite l’église et la paroisse de Saint-Genis du nom d’un acteur romain du troisième siècle converti au christianisme et exécuté) ou laïcs (de la Chenevatière, de la Valsonnière), ayant laissé quelques bâtiments médiévaux ou classiques, dominant une population regroupée se livrant à l’agriculture ou à l’exploitation des mines de plomb argentifère d’où le surnom du pays.

–     Le temps de l’émancipation avec la création de la commune dirigée par un maire et un conseil municipal à partir de 1789. 

–     Le temps du développement aux XIXe et XXe siècles grâce, dans un premier temps à l’industrialisation (une usine de rubans s’installe au village) se juxtaposant à l’agriculture et à l’ouverture des routes de Sainte-Foy à Tarare, d’Yzeron à Sainte-Foy, du pont de Lafay et du chemin de fer de Lyon à Montbrison permettant la croissance de la population et son relatif enrichissement — tous les bâtiments publics actuels du village sont alors érigés (mairie et école de garçons, nouvelle église, école de filles, premier lavoir) – et dans un deuxième temps à l’électrification (1909), à l’installation du téléphone (1930), à l’adduction d’eau (1949) et à l’assainissement (1962) apportant un confort analogue à celui de la ville. 

–     Le temps des collectivités à la fin du XXe siècle et jusqu’à aujourd’hui. La mise en commun des ressources des communes voisines dans le cadre des communautés de communes du canton de Saint-Laurent-de-Chamousset puis des Monts du Lyonnais permettant d’aménager des zones d’activité pour attirer plus d’entreprises, de développer et de construire de nouveaux services publics, d’apporter les mêmes services à l’ensemble de la population, d’améliorer l’habitat et de favoriser la croissance persistante de la population (1058 habitants) maintenant regroupée dans des lotissements. 

 

                                                                                                                         Françoise BAYARD